Entente de Résiliation de Bail
Générez un accord privé et exécutoire pour mettre fin à un bail de logement d'un commun accord entre locataire et locateur au Québec.
Principes juridiques essentiels (Éducaloi & JuridiQC)
Au Québec, un locataire ne peut pas résilier unilatéralement son bail simplement en donnant un préavis (sauf cas exceptionnels prévus par la loi : violence conjugale, hébergement en CHSLD/résidence pour aînés, handicap ou logement à loyer modique). Toutefois, le locateur et le locataire peuvent s'entendre librement en tout temps pour résilier le bail.
Tout savoir sur la résiliation amiable de bail au Québec
Guide complet pour locataires et locateurs basé sur le Code civil du Québec, Éducaloi, JuridiQC et les pratiques du Tribunal administratif du logement (TAL).
Le principe du consentement mutuel
Au Québec, le contrat de bail résidentiel lie le locataire et le propriétaire jusqu'à son terme prévu. Contrairement aux mythes fréquents, un locataire ne peut pas se libérer unilatéralement de son bail en fournissant un préavis de 30, 60 ou 90 jours (sauf situations d'exception prévues aux articles 1974 et 1974.1 du Code civil : violence conjugale ou sexuelle, hébergement d'un aîné en CHSLD ou résidence privée certifiée, handicap empêchant de demeurer dans les lieux, ou octroi d'un HLM).
Cependant, l'article 1851 et les règles générales des contrats permettent en tout temps aux deux parties de convenir d'un commun accord de mettre fin au bail. Cette démarche, reconnue par Éducaloi et JuridiQC, porte le nom d'entente de résiliation amiable de bail.
- Consentement explicite et libre des deux parties (aucune partie ne peut y être contrainte).
- Date d'effet précise de la fin de bail et date/heure de remise des clés.
- État de propreté et réparations convenues à la remise du logement.
- Quittance mutuelle de loyer ou indemnité convenue pour compensation.